« La vie en face », en novembre s’exporte

Dédicace en Martinique

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Après mes deux derniers rendez-vous réussis à la Librairie antillaise de Destreland en Guadeloupe et de la librairie Lib’Com à Grand-Bourg de Marie-Galante, je pars à la rencontre des lecteurs martiniquais. Le 21 novembre je dédicacerai mon livre à la Librairie Antillaise, au Centre Commercial Perrinon de 10h à 12h et à la Galléria de 16h à 18h.

La vie en face  occupe le terrain 

Avec deux interviews, un article, une rencontre avec le public et deux séances de dédicace, le mois d’octobre fut fécond pour « la vie en face » (voir article du 28 octobre). Le roman après s’être révélé à la société guadeloupéenne par son thème sur la jeunesse et le devenir, s’installe sans précipitation dans notre microcosme littéraire. Il continue à intéresser et le concrétise, notamment, par l’affluence des visiteurs lors des rencontres littéraires et des séances de dédicace.

Voici quelques témoignages de lecteurs

« Tous les parents d’adolescent et les adolescents eux-mêmes, devraient lire ce roman. Celui-ci vous plonge dans le drame qui frappe cette famille comme si vous y étiez et ne peut vous laissez indifférent »  Un lecteur Marie-Galantais

« Je savais qu’Internet pouvait être dangereux pour les enfants mais j’en ai vraiment pris conscience qu’après avoir lu votre livre »  Une directrice d’école

« Un soir j’ai commencé à lire votre livre et je n’ai pu m’en détacher qu’au petit matin et c’est parce que je devais prendre l’avion, le soir pour la métropole ».  Une lectrice martiniquaise

« J’ai toujours pensé que la voie associative pouvait être une solution pour compenser la faillite des organes sociaux traditionnels. Et je m’en réjouis de voir avec quelle force cela est démontré dans votre livre »  Un responsable d’association

Un autre signe de la conquête culturelle de ce livre est son adaptation au théâtre par le dramaturge René Philogène, Président de l’Artchipel, scène national de la Guadeloupe. Une première rencontre avec sa troupe d’acteurs a eu lieu le 23 octobre et les répétitions démarrent ce mois-ci. La pièce sera jouée au mois de mai 2010.

René Philogène précise à propos de cette adaptation. « Quand j’ai lu le manuscrit de mon ami Charles-Henri suite à sa proposition de me faire l’honneur d’écrire la préface, j’ai pris à ce moment-là, la décision, avec son accord bien sûr, d’adapter au théâtre cette histoire si bien écrite et  qui raconte, avec un rare réalisme, notre société en crise. Ce message méritait d’être relayé sous d’autres  formes pour en toucher le plus grand nombre ».

Extraits

Les tous premiers extraits de « La vie en face » pour vous donner l’envie de vous y plonger

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Publié dans : 2 Evenementiel | le 2 novembre, 2009 |Pas de Commentaires »

Pointe-Noire, culture à gogo

Comme prévu les manifestations annoncées ont tenues toutes leurs promesses.

1-Dédicace de « la vie en face« 

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Charles-Henri Maricel-Baltus ouvrit le bal de cette exceptionnelle « Quinzaine d’août » avec la signature de « La vie en face » à la papeterie Perrier-Latour. Celle-ci, durant toute la matinée du samedi 8 août a vu s’écouler dans son lit, un flot ininterrompu de passionnés, des amis du livre et d’autres, allant de l’étranger de passage au premier magistrat de la commune en passant par des vagues d’intimes de toutes origines. Tel un village africain, ce matin là Pointe-Noire, le temps d’une séance de dédicace, eut sa case à palabres où tour à tour, les problèmes de la jeunesse et l’avenir de la Guadeloupe, thèmes majeurs du roman, échauffèrent les cœurs, les uns après les autres. Le soleil lui-même, distrait par l’ambiance, sembla grimper au rythme des débats mais fut, tout de même, à l’heure à son rendez-vous de midi. Alors l’éphémère cours d’hommes s’affaiblit avant de s’assécher et la case à palabres finit par refermer ses portes.

Mais les passionnés, restés sur leur faim et qui seront encore plus en appétit après avoir lu le roman, retrouveront l’auteur, le 20 novembre à la bibliothèque Ancelot Bélair pour un grand kozé.

2-Les photos souvenirs

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Dans la petite salle du foyer culturel de Gyonneau, Joseph Thibaudier à son tour réussissait, quelques jours plus tard,  à compresser des décennies pour y faire entrer plusieurs générations d’hommes et de femmes qui avaient laissé leurs empreintes sur les pages d’histoires culturelles et sportives de leur cité. Clément Bernard, un des illustres géniteurs de l’Etoile de l’Ouest et qui semble encore admirablement feinter les années, du haut de ses 7 décennies poussa la porte du temps et celle-ci, en pleine arrivée du tour cycliste de la Guadeloupe, s’ouvrit  sur l’exposition photos de « Ti Jo ». Cette rétrospective, tel un « liannaj » entre le passé et le futur entra progressivement dans l’intemporalité grâce aux « krey » de visiteurs qui vinrent, jour après jour, imprimer leurs émotions dans ce lieu où la conscience collective d’un peuple semblait revivre.

3-Le dîner poétique

 

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Quelque part dans le livre saint, il est dit « qu’étroite et difficile est le chemin qui mène aux cieux ». Cette parabole ne pouvait pas mieux s’appliquer à l’habitation Birloton.  Un véritable Eden qui fait vite oublier les incertitudes du parcours pour ne garder en tête qu’une seule pensée : « le paradis, ça se mérite ». Et si vous doutez encore, sur le parvis de leur Elysée deux anges vous accueillent, Marie-Laure et Chris. Ils vous accompagnent durant tout votre séjour pour vous faire découvrir les félicités de leur domaine.

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Le temps d’un dîner, des poètes se firent filles et fils des cieux à leur tour pour offrirent aux convives de la soirée du 21 août 2009, un spectacle qu’ils espèrent, à jamais, graver dans leur âme. Chrystelle Félix, Louisette Simphor, Jocelyne Léonce, Sylvia Phibel, Henri Maurinier, René Philogéne et Charles-Henri Maricel-Baltus surent utiliser toute une variété de support au service de la culture, la photo, la musique, le théâtre, le verbe,  pour transformer la poésie en barque céleste. Quand à Marie-Laure et Chris, avec des mets préparés à partir des produits de leur jardin d’Eden, ils n’eurent aucun mal à alimenter des corps, en alternance avec la nourriture des âmes faisant ainsi de ce dîner un festin digne de ceux des premiers jours.

4-René PHILOGENE

 

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Cet évènement me donne l’occasion de souligner le dynamisme culturel de René Philogène qui a mis beaucoup d’énergie dans l’organisation de cette soirée dont il fut ensuite l’animateur principal.

Président de l’Artchipel, scène nationale de la Guadeloupe, mais aussi poète et dramaturge, René Philogène a écrit de nombreuses pièces de théâtre. Il en a crée récemment trois nouvelles qui seront présentées au public durant la prochaine année culturelle (2009 / 2010)

-         « Un noir dans une maison blanche » est un drame en 4 actes qui s’appuie sur 2 évènements récents mais qui reste cependant une fiction.

-         « Quand les animaux parlent, ou pa si bèt » est une comédie en plusieurs tableaux. C’est d’abord un plaidoyer pour la défense de l’environnement et du développement durable

-         « La vie en face » est une adaptation du roman de Charles-Henri Maricel-Baltus. Cette pièce en 4 actes évoque, d’une part, les drames qui touchent la jeunesse dans une société qui est à construire et tente, d’autre part, de remettre l’homme à sa vraie place dans le tableau de la création.  

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Publié dans : 2 Evenementiel | le 28 août, 2009 |Pas de Commentaires »

Interview (Point de repère)

Le « Point de Repère »,  journal interne d’EDF Archipel Guadeloupe, a publié dans son numéro 12 du mois de juin, un article sur ma vie d’écrivain à la suite d’une interview réalisée par Marie-Thérèse FOURNIER, assistante en communication.

Dans ce document, Marie-Thérèse par son talent et son charmant sourire me fait passer en douceur de l’agent EDF à l’écrivain dont le trait d’union n’est autre que l’homme. C’est donc avec celui-ci que vous êtes invités à faire connaissance et qui va, pour l’occasion, découvrir un coin de sa vie et de sa pensée. 

Pour vous encourager à entrer dans cette confidence au début je vous accompagne avant de vous laisser poursuivre avec Marie-Thérèse en cliquant sur le fichier joint.  

« Charles-Henri MARICEL est entré à EDF en 1978. Exerçant presque toujours en clientèle, il a été constamment proche des réalités humaines. cette proximité avec la société a sans doute contribué à nourir l’inspiration de l’écrivain qui grandissait en lui. … »

Interview (Point de repère) dans 2 Evenementiel pdf entretienavecchhmaricel.pdf

« Ni dieux, ni hommes, la vie nous sommes« .

C’est par cette pensée que je termine l’entretien, pour bien montrer l’intérêt que je porte à la vie, trop souvent éclipsée par Dieu et par L’Homme. Une réflexion que je vous invite à poursuivre en lisant « Face à la mort » et « La vie en face« , les 2 romans, déjà publiés, de ma trilogie sur la quête existentielle et identitaire de mon personnage principal. Le troisième étant en cours d’écriture.

 

Charles-Henri MARICEL-BALTUS

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Publié dans : 2 Evenementiel | le 24 juin, 2009 |Pas de Commentaires »

Salon du livre de Paris

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Présentation 

La vie en face, mon troisième ouvrage paru en février chez Ibis Rouge et présenté au salon du livre de Paris au mois de mars,  est enfin disponible dans les librairies et dans certaines grandes surfaces de la Guadeloupe. Mais il peut être aussi commandé  en ligne en cliquant simplement sur les liens suivants:   »FNAC« ,   »IBIS ROUGE« ,  ALAPAGE.

Ce roman est d’actualité car il évoque le mal-être des populations d’outre-mer, à travers les drames qui frappent la jeunesse. Il traduit également la fragilité de la famille face à l’évolution galopante de la société. Il permet dans une certaine mesure de comprendre les crises sociales qui éclatent dans ces territoires et propose à travers les actions de Taali, le héros de mon œuvre, des idées qui pourraient inspirer une direction pour l’avenir. Le résumé, ci-après, donnera, sans doute aux lecteurs potentiels, l’envie de plonger dans ce récit.

Salon du livre de Paris 

J’ai une pensée, toute particulière, pour mon fils Mickaël qui m’a permis de connaître Invers@lis et qui devait normalement m’accompagner au salon du livre

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L’ouvrage a connu un succès inattendu qui peut s’expliquer par le croisement entre le thème traité et les évènements qui se déroulaient dans les départements d’outre-mer. Ce sujet a fait l’objet de nombreuses discussions entre les auteurs mais également avec le public et les journalistes venus couvrir la manifestation.

Le salon est un lieu intéressant, une belle occasion pour un auteur de se faire connaître et de promouvoir ses idées. Le village outre-mer a accueilli de nombreux antillais de la diaspora mais aussi des originaires de la métropole dont l’intérêt pour ces régions périphériques semble avoir été ravivé par l’onde de choc des éruptions sociales qui ont secoué ces terres volcaniques.

L’Outre-mer au Salon du livre de Paris (RFO Guadeloupe,) 

Les portes du Salon du Livre de Paris refermées, le bilan est plutôt positif pour les participants de l’Outre-mer. 

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Le stand des Editions Ibis Rouge © Catherine Le Pelletier 

Un espace avait été offert aux 30 éditeurs de l’Outre-mer, en fonction de leur production. Idéal pour les professionnels du livre, qui ont pour une fois pu baisser le coût de leur participation. Le salon a été pour eux l’occasion de présenter leur savoir-faire en matière de promotion d’ouvrages et de « pousser » leurs auteurs trop souvent écartés du circuit médiatique hexagonal. Plus de 140 auteurs ultramarins ont présenté leurs livres sur les stands des éditeurs.

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Publié dans : 2 Evenementiel | le 24 mars, 2009 |Pas de Commentaires »

La trace de la rivière Quiock

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En face de la maison de la forêt, coulant le long d’une trace portant son nom, la rivière Quiock, s’invite à la ballade en s’entortillant autour du sentier, obligeant souvent le promeneur à un contact charnel.

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Certains pour échapper à ces caresses qu’ils trouvent manquer de chaleur, tentent une traversée à sec avec la complicité des pierres émergeant, ça et là, à la surface des eaux. Mais celles-ci ayant depuis longtemps compris le stratagème, de temps en temps, gonflent et montent immerger les rochers qui squattent leur lit pour y déposer un duvet humide et glissant. Celui-ci prompt à se débarrasser de tout intrus décourage plus d’un promeneur à venir y poser les pieds. 

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Au milieu d’un champ de pierre gît parfois une carcasse de colosse déchouqué, offrant un appui providentiel au passant qui tente d’échapper aux attouchements non consentis. 

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Pour les cœurs plus volontaires, au contraire, ces caresses furtives sont comme une invitation à venir partager, dans l’un des nombreux bassins offerts, l’ivresse de cet amour hors du commun que vivent un sentier de randonnée et une rivière qui s’enlacent plus d’une vingtaine de fois. Le promeneur qui saura se laisser entraîner jusqu’au bout de cette idylle, en sortira, lui-même, complètement sous le charme et n’aura qu’une hâte, celle de le revivre.

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Publié dans : 3 Karukera | le 26 juin, 2008 |Commentaires fermés

Autour de la maison de la forêt

A proximité de la Maison de la forêt, un sentier de découverte donne accès à un musée à ciel ouvert qui expose des oeuvres bien vivantes. Pendant près d’une heure, on avance en s’attardant au pied de ces géants qui daignent à peine vous jeter un regard, du haut de leur vingtaine de mètres. Un acomat boucan, visiblement vedette des lieux  vous oblige à une pose photo. Juste à ses côtés une énorme liane d’eau s’enroule autour d’un autre géant pour gagner la canopée. A l’arrivée, la rivière Bois David chuchote inlassablement à vos oreilles pour attirer votre regard vers ses envoutants bassins d’eau fraîche. 

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Publié dans : 3 Karukera | le 27 avril, 2008 |Commentaires fermés

Le paradis terrestre

( Textes extraits du recueil de poèmes)

L’Une dame

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De toutes nos grand-mères

Tu es la plus belle,

Mais aussi la plus capricieuse.

Sous ton vaporeux drap blanc

Tu peux rester cachée pendant des lunes,

Et si un souffle indiscret soulève la couverture,

Mettant à nu ta beauté,

Tu te recouvres aussitôt.

Tant pis pour les yeux affamés

Qui savouraient déjà leur proie.

Certains jours,

Le soleil à son réveil te surprend sans ton voile.

La chaleur de son regard

Et les douces caresses de la brise matinale

Te font oublier quelques fois de te recouvrir.

De temps en temps, hélas,

Tu te réveilles mal lunée.

La Basse-Terre apeurée, tremble

Et s’inquiète des lendemains.

Sa jumelle solidaire doit lui tendre la main.

Ta colère cependant rend ta beauté

Encore plus éclatante.

.

Le château des Dieux

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Dans un coin sur mon île

Un écrin où s’empilent

L’or, l’argent et les perles,

Mes yeux ont découvert

Un sculptural joyau

La pointe des Château.

De ses doigts l’océan,

De son souffle le vent,

De son œil le soleil

Flattent cette merveille.

La nuit, la Désirade

Lui fait de douces œillades.

On conte que les dieux,

Autrefois, en ce lieu,

Venaient tenir conseil.

Depuis lors le soleil,

De cet astral éden,

En a fait son domaine.

En humble spectateur,

De ce lieu enchanteur,

J’ai installé ma tente

Et dormi dans l’attente,

D’admirer le soleil

Le matin au réveil.

.

Fleur des Caraïbes

MG

Ce matin,

 Un épais drap gris recouvre le chapelet d’îles.

Sur la mer mal réveillée, un bateau file.

Grondé par le tonnerre,

Giflé par le vent,

Battu par les vagues,

Tel un amoureux,

Il fonce imperturbable sur Marie-Galante.

Là-bas

Une foule anxieuse scrute l’horizon effacé.

Quand,

Surgissant de l’enfer,

L’arche atteint le paradis,

Les cœurs se réchauffent

Et les mots se libèrent.

Si les jours sans soleil

Et les nuits sans lune,

La traversée n’est pas rose,

Ce n’est là que l’épine d’une rose.

Cette fleur, détachée de sa branche

Batifole dans des eaux caressantes.

Le soleil,

Charmé par sa beauté lui fait une cour assidue.

Mais l’alizé jaloux,

Dans ses mauvais jours

S’enivre de cocktails orageux .

.

Crépuscule d’or

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Le ciel est un tissu incandescent,

Et la mer  un miroir qui réfléchit des rayons rougeoyants.

Pardessus sa robe verdoyante,

La Belle Hôtesse porte un voile tissé de fils d’or.

Des coffrets débordant de bijoux rayonnants

S’étalent à ses pieds.

Ce spectacle envoûtant ne dure guère longtemps.

Le son d’une cloche qu’une brise légère transporte

Annonce l’angélus.

Et déjà l’or noircit.

Quand, là-bas

L’horizon aura fini de croquer la galette solaire,

Le feu s’éteindra

Et les cendres crépusculaires

Envelopperont la corniche d’or.

 

Publié dans : 3 Karukera | le 17 avril, 2008 |Pas de Commentaires »
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