Qui est Timoun Kòlbo ?

lecture

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La lecture

Elle est une aide précieuse pour apprendre à s’exprimer et à penser. Elle est un éveil de l’âme et du cœur, une jouissance de la pensée et des sentiments. C’est une ouverture sur un monde enchanté. Elle nous ouvre toutes les portes de la création et nous invite à mieux comprendre et maîtriser le monde au lieu de le fuir. Elle permet de s’approprier l’histoire, contrairement à un film où l’on assiste à la vision du réalisateur. (Blog Les Etudiants)

Les élèves doivent savoir lire pour réussir leur scolarité. C’est la première des priorités car cela conditionne l’accès à tous les domaines du savoir dont le champ s’élargit sensiblement au collège.

Chez les seniors, la lecture aide à conserver une bonne santé mentale.

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Le théâtre de lecture

Qu’est-ce que c’est ?  (d’après Alliage Editeur)

Le théâtre de lecture est avant tout un jeu. On lit pour jouer un rôle, pour raconter une histoire à d’autres personnes.

Développer les habiletés

Les élèves qui pratiquent le théâtre de lecture deviennent naturellement de meilleurs lecteurs. Les recherches sur le cerveau et l’apprentissage démontrent que plus un enfant est actif dans sa démarche d’apprentissage, mieux il apprend. Interpréter un rôle exige l’implication totale du comédien qui se glisse dans la peau du personnage et lui donne vie en lisant le texte. D’où les bons résultats observés par la pratique de l’activité. Même ceux qui n’aiment pas la lecture manifestent spontanément leur enthousiasme et prennent part à l’activité avec conviction.

Chez les seniors en plus des bienfaits apportés à la mémoire, le théâtre de lecture très accessible à cette tranche de population, contribue au développement de l’expression orale et de la confiance en soi. Elle permet en outre de lutter contre la solitude et de créer des liens avec d’autres personnes.

Améliorer la fluidité

Le contexte oblige aussi le lecteur à développer des habiletés qui améliorent sa fluidité et sa compréhension. Contrairement à la lecture individuelle, le théâtre de lecture évolue dans un contexte social. Le sujet prépare son texte pour le lire à un public. Aussi il s’efforce d’être à la hauteur du rôle qu’il doit dire et de bien se faire comprendre de ses auditeurs.

Une activité rentable

En raison du niveau élevé de motivation que suscite le théâtre de lecture, le temps qu’on y consacre rapporte énormément sur le plan des connaissances acquises. Trente minutes consacrées au théâtre de lecture se sont avérées trois fois plus rentables que la même durée consacrée à une activité traditionnelle.

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Timoun Kòlbo 

Association culturelle créée en juin 2015, elle est régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901. Elle contribue au développement de la lecture en  produisant en priorité, pour petits et grands, des «  Téat Kòlbo  », une création de l’association inspiré du théâtre de lecture (voir article consacré). Mais elle propose  également les activités suivantes. 

-  Production pour le théâtre, de textes qui interrogent la société et célèbrent la vie.

- Organisation de rencontres littéraires autour de l’œuvre de Charles-Henri MARICEL-BALTUS.

- Créations de concours littéraires (poésie, écriture théâtrale, nouvelles…) à destination des enfants et en partenariat avec d’autres organismes ou associations du domaine.

La devise de l’association: Enraciner l’éducation dans la nature et la tradition pour maîtriser le développement.

Publié dans : 1 Home | le 20 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Téat Kòlbo

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  Koumbit 8   Deshaies

Présentation:

 Afin de rendre les théâtres de lecture plus dynamiques et donc moins monotones, l’association a créé le «  Téat Kòlbo ». Il s’agit de l’élaboration et de la mise en scène d’une fresque artistique comportant une série de tableaux vivants. Il y a d’abord les scènes s’appuyant sur des lectures dynamiques. Ceci n’empêche pas, bien sûr de mémoriser les textes et de jouer comme au théâtre traditionnel. Ensuite des sons (chants ou musiques enregistrées) et des images (projection de diapositives) associés à la voix off d’un narrateur les relient pour former la trame. Des chorégraphies élaborées d’après la fiction peuvent s’y ajouter et donner d’avantage de profondeur aux spectacles.

Objectif :

Les textes concernent généralement la Guadeloupe ou la Caraïbe et visent en premier lieu à faire connaître par la lecture, le patrimoine culturel et naturel de la région. D’autre part dans une société dominée par la consommation passive d’images, ce projet propose le développement de l’affirmation de soi et de l’imagination par la prise de parole en public et la pratique du jeu de scène. Il concerne donc l’éducation et la communication.

Méthode :

Travailler avec des textes spécialement élaborés pour le théâtre de  lecture.

Pré-requis :

Textes créés ou adaptés par l’association : → Ici

Animation :

-          Découverte et présentation du texte

-          Distribution de rôles

-          Mise en voix.

-          Mise en scène

-          Répétitions.

Résultats attendus :

  • Valorisation de la lecture en donnant accès par l’imagination à des voyages spatiaux-temporels.
  • Développement de l’écoute et de la diction par la prise de parole en public.
  • Développement de la créativité et maintien de l’activité mentale.

Public visé : Tout public mais recommandé aux élèves du primaire et également aux seniors. En effet cette activité qui propose l’option lecture en lieu et place de la mémorisation donne ainsi la possibilité aux personnes dont la mémoire est défaillante de faire du théâtre.

Moyens :

-          Intervenants

-          Textes photocopiés pour distribuer aux participants

-          Un lieu à l’abri du bruit pour faciliter la concentration.

Expérience : Des prestations ont été réalisées avec des enfants sur le temps périscolaire dans des communes de la Côte sous le vent et des actions ont été menées avec les adultes en milieu associatif. Timoun Kòlbo accompagne et encadre des groupes amateurs pour la production de spectacles.

 

Qui est Timoun Kòlbo ?

 

Publié dans : Non classé | le 20 octobre, 2016 |Pas de Commentaires »

Soirées littéraires

trilogie

Charles-Henri MARICEL-BALTUS sillonne la Guadeloupe surfant sur les bibliothèques et les associations pour présenter son oeuvre littéraire qui mérite à être connue. Cette dernière s’articule autour de sa trilogie romanesque qui à travers la vie d’un personnage aborde à la fois la question du sens de la vie et touche à l’évolution de la société guadeloupéenne.

La soirée commence par un rapide survol de la vie de l’auteur. Il parle de son enfance à Pointe-noire en Guadeloupe marquée par les couchers du soleil et le dévotion de sa grand-mère. Ses études ensuite l’emmènent à Paris où l’accès plus facile au savoir lui permet d’enrichir ses connaissances mais alourdit son questionnement sur le sens avec l’intégration de la théorie de l’évolution. Son diplôme en poche c’est la tête pleine mais le cœur assailli par un doute existentiel qu’il retourne en Guadeloupe. Dès son retour, il entreprend de visiter la Caraïbe. C’est Haïti qui va retenir son attention par la pauvreté de sa population et la richesse de sa culture et de ses traditions. Il entraîne ensuite le public sur les pistes historiques de la Bible et raconte ses visites à  Éphèse, Patmos, Bethléem, Jérusalem… et d’autres lieux familiers aux chrétiens.  Il termine son odyssée par la Russie sur les traces de Léon Tolstoï, écrivain russe qui va l’inspirer par son expérience personnel et sa doctrine sur la non-violence.

Il présente ensuite son oeuvre et commence naturellement par sa première expérience. Il écrit des poèmes en vrac et tente ainsi d’exprimer ses interrogations sur le sens de la vie. Ses textes donneront naissance à un premier ouvrage « La paradis terrestre » paru en 1992 et dans lequel il célèbre la vie en contant la riche nature de son île mais pointe de sa plume les horreurs de l’humanité. Ce livre porte encore les empreintes de sa foi religieuse du début.

Il déroule ensuite sa trilogie qu’il considère comme la colonne vertébrale de son oeuvre. Il est plus à l’aise avec la prose et de l’avis de ses lecteurs, ses textes sont agréables à lire

- Son premier roman  parait en 2004 sous le titre de « Face à la mort » mais est réédité par la suite et change de titre pour devenir « D’une vie à l’autre ». Ce livre met en évidence les toutes premières questions d’un petit garçon Ali (Taali) qui dans les années 1960 a grandi à Kólbo avec sa grand-mère Man Dou, fervente catholique. Il a vu la vierge de « Ti banbou » chasser mystérieusement la diablesse qui créait des troubles dans son quartier et croit qu’elle peut tout. Mais à la mort de Man Dou ses certitudes s’effondrent. Il est recueilli par son oncle, riche propriétaire bananier établi dans le sud de l’île et sur l’échelle sociale il passe d’une extrémité à l’autre.  Mal à l’aise dans ce nouvel environnement, il se rapproche des ouvriers agricoles et se lie d’amitié avec « Pa JO », un haïtien. Celui-ci lui parle de l’esclavage et du vaudou, une religion importée d’Afrique. Quelque temps plus tard il quitte le Guadeloupe et part à Paris  poursuivre ses études. Il rencontre Julie une jeune fille d’origine européenne avec la quelle il va vivre sa première expérience amoureuse. Julie lui fera découvrir la pensée orientale à travers le bouddhisme mais un drame met fin à leur relation et provoque un nouvel ébranlement de ses certitudes.

- De la critique de ce premier roman, l’auteur comprend que Taali dans son parcours initiatique a soulevé de nombreuses questions sans apporter de réponse. Il décide d’aller plus loin avec « La vie en face » paru en 2009. L’histoire qui se situe à notre époque est presque banale. Elle commence avec une adolescente, Maud, une jeune fille de bonne famille qui croise sur un réseau social un individu mal intentionné. Quelques temps plus tard elle fugue et se retrouve  séquestrée par des jeunes qui font parti d’un réseau de prostitution. Ses parents se rejettent la faute de sa disparition et finissent par se séparer. C’est donc seule que sa mère doit se battre pour retrouver sa fille. Pendant ce temps Taali parcourt le monde pour tenter de répondre à ses questions existentielles. On le retrouve en Terre Sainte avec un ami prêtre et où leurs nombreux échanges ayant pour toile de fond les lieux saints ne peuvent laisser indifférent le lecteur. La cinquantaine passée, c’est un homme riche d’expérience qui revient pour la première fois en  Guadeloupe. Il est accueilli par Man Ya, la grand mère de Maud et est mis au courant du drame qui a frappé la famille. Cette affaire et les jeunes désœuvrés qu’il voit déambuler dans le quartier sous le regard inquiet des autres habitants qui pendant ce temps s’affichent dans de grosses voitures et habitent parfois de grandes villas lui ouvrent les yeux sur l’état de la société. Il prend petit à petit conscience que son pays est comme une vitrine bien achalandée mais dont l’arrière-boutique est peu reluisante. Il emménage avec Marie, la mère de Maud et se décide d’agir pour changer Kòlbo. Mais il fait, bien vite, face à l’immobilisme des institutions qui ne semblent bouger qu’avec l’influence des politiciens.

- En 2012 il publie « La vie au fil des temps ». Il s’agit là d’un roman d’anticipation dans lequel l’histoire se déroule dans les années 2030. Le monde est bouleversé et la Guadeloupe qui doit faire face à de nombreux problèmes environnementaux connait une situation économique et sociale des plus graves. De plus, le monde occidental est en crise et les puissances européennes, jadis prospères sont en pleine déliquescence. La Guadeloupe attend un nouvel ouragan annoncé comme dévastateur et Taali de plus en plus inquiet pour le devenir de son île s’éloigne pour méditer. Il s’installe au pied d’un gigantesque gommier blanc et est mystérieusement transporté en rêve plusieurs siècles plus loin. Il se retrouve à l’antre de Kòlbo où les habitants sont forcés de vivre sous terre pour survivre. En tant qu’homme du passé il est jugé par les hommes du futur qui l’accusent d’être responsable de ce qui leur arrive. Il revient de ce rêve complètement bouleversé et comprend qu’il doit reprendre son bâton de pèlerin. Cette fois la Guadeloupe est face à son destin et est forcée de se prendre en main. Après le passage du cyclone il tente une expérience sociale à Kòlbo qui permet de limiter les dégâts et de sauver la communauté en ces temps difficiles. Cet exemple inspire le nouveau maire de la commune, Signal Vayan qui le met en oeuvre sur tout son territoire et le défend auprès de ses confrères. La Guadeloupe, toute entière s’en empare et invente une collectivité solidaire et écologique qui lui permet pour la première fois, depuis bien longtemps, d’avancer sans la France. Taali lui est arrivé au bout de sa quête et dans un dernier entretien avec Marie lui confesse sa vérité.

Le troisième temps de la soirée est celui de l’échange avec l’auteur.

- A sainte-Anne comme à Trois-Rivière le public ne s’est pas déplacé en masse,  mais les personnes présentes n’ont pas caché leur enthousiasme et n’ont point été avares de questions.  A Sainte-Anne le public s’intéressa davantage à l’écrivain: Pourquoi avoir conçu une telle oeuvre et combien de temps a-t’il fallu pour l’écrire. N’avez-vous jamais été tenté de visiter l’Afrique ? -  A l’inverse à Trois-Rivières il a mis l’accent sur l’oeuvre et a souligné la qualité de l’écriture: Dans son parcours initiatique Taali a-t’il trouvé sa voie ? Dans votre premier roman vous parlez si bien d’Haïti comment s’est passée la visite ?

 

S.A3R

Publié dans : 2 Evenementiel | le 23 avril, 2019 |Pas de Commentaires »

Journée de la terre

Cet ouvrage peut contribuer à faire prendre conscience de l’intérêt que nous avons à défendre l’environnement de notre île, si belle et si fragile 

la vie au fil des temps

« La vie au fil des temps » est un roman d’anticipation dans lequel l’histoire se déroule dans le futur. Dans la deuxième partie de cet ouvrage, la Guadeloupe attend un nouvel ouragan annoncé comme dévastateur et Taali, le héros de cette aventure, de plus en plus inquiet pour le devenir de son île, s’éloigne pour méditer. Il s’installe au pied d’un gigantesque gommier blanc et est mystérieusement transporté en rêve plusieurs siècles plus loin. Il se retrouve à l’antre de Kòlbo où les habitants sont forcés de vivre sous terre pour survivre. En tant qu’homme du passé il est jugé par les hommes du futur qui l’accusent d’être responsable de ce qui leur arrive…

Extraits:

… Il finissait de manger lorsque l’on vint le chercher pour l’emmener à la maison communautaire où le conseil était déjà réuni. Aux six membres permanents, s’étaient ajoutés six sujets des archivages. La table avait été retirée et les douze personnes qui siégeaient étaient assises à même le sol dans la position du lotus. On installa Taali au centre du cercle et on laissa s’écouler un long moment pendant lequel la salle fut envahie par un silence qui pesa lourdement sur la conscience de l’homme qui allait être jugé.

Lorsque le plus jeune membre de l’assemblée prit la parole, sa voix résonna dans la pièce comme le roulement d’un tambour. Ce fut ensuite un martèlement ininterrompu de mots qui faisaient vibrer le cœur du pauvre homme jusqu’à le rendre complètement mou.

- J’aurais tant aimé courir dans les bois et m’enivrer d’une pluie de chants d’oiseaux.

- J’aurais tant aimé admirer des fleurs au réveil lorsqu’elles gouttent leur trop plein de rosée.

-  J’aurais tant aimé voir les cocotiers aux feuilles frisées, frémir sous la brise crépusculaire.

-  J’aurais tant aimé m’asseoir sur le bord de la rivière pour écouter chanter l’eau qui s’écoule avec nonchalance.

-  J’aurais tant aimé entendre, au lever du jour, le chant du coq appeler le village au réveil.

-  J’aurais tant aimé humer un bouquet de senteurs qu’exhale  la terre sous les caresses du soleil levant.

-  J’aurais tant aimé voir le soleil couchant étendre sur la montagne son voile tissé de fils d’or.

-  J’aurais tant aimé m’étendre sur une plage puis m’abandonner aux caresses et aux romances de la mer langoureuse.

-  J’aurais tant aimé m’allonger dans un sous-bois pour voir les premiers rayons de soleil crever la feuillée et se révéler à travers la brume matinale.

-  J’aurais tant aimé m’envoler avec une nuée de papillons présentant tout un éventail de couleurs, jusqu’à devenir moi-même papillon.

-  J’aurais tant aimé nager avec un banc de poissons revêtus de paillettes d’argent jusqu’à devenir moi-même poisson.

-  J’aurais tant aimé forcer le paradis terrestre pour me rassasier de fruits défendus.

             Les douze avaient exprimé leur vœu et Douhala avait été le dernier à parler. Taali, complètement bouleversé, avait encore suffisamment de lucidité pour se demander comment ces gens de leur tombeau pouvaient avoir des mots et des émotions aussi forts sur ce qu’ils n’avaient point connu…

Taali revint de ce rêve complètement bouleversé et comprit qu’il était urgent et vital de défendre le futur, maintenant.

Ce livre est disponible chez l’éditeur : Editions Nestor

Publié dans : 2 Evenementiel | le 23 avril, 2019 |Pas de Commentaires »

Confessions volcaniques

Une marche pour le climat qui se solde par une rencontre imprévue et déroutante.

Le texte « Confessions volcaniques » est un petit théâtre de lecture qui met en scène d’une part, un homme adorateur de la nature en pèlerinage sur le dos de la « Soufrière » et d’autre part un oracle, l’âme de la Guadeloupe qui s’exprime par la bouche du volcan. Les révélations du premier faites sur un ton accusateur et ironique font vaciller les certitudes du second. Des pensées tournent en rafale dans la tête de ce dernier mais n’arrivent pas à se verbaliser. Ces réflexions retenues, loin d’être étouffées sont comprimées par un éventail d’émotions complexes. Elles finiront par fuiter en tirant la langue de son engourdissement pour donner vie à de timides mots  qui ne font qu’exprimer d’autres maux.

Un texte à lire par tout ceux qui sont sensibilisés par les conséquences du développement et à partager le plus largement.

 fichier pdf Confessions volcaniques.

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Publié dans : 2 Evenementiel | le 16 mars, 2019 |1 Commentaire »

Mayé lontan

program

Lè sanmdi vennsèt oktòb, komin Bouyant klotiré mwa kréyòl pa on jouné fèt, alantou a kilti a lang-la.

Lè maten té tini maké, dikté, jwé, chanté, èspozisyon avè Benzo, Wozali, Kristin é Latilyé Kaladja

Lè swa sété lè a spektak é dans. Wozali épi lékól ay wouvè bal-la.

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Epi Timoun kòlbo pran lanmen évè on téat kòlbo , « Mayé lontan », ki mété asi senn kat komédyen :

-          Jaklin adan ròl a Albèwta,

-          Olivyé adan ròl a Nenné,

-          Prisilya adan ròl a Tannizya

-          Achléy adan ròl a pitit a pitit.

Pannansitan Moris ka fwapé ka pou-y pé lyanné tout dékatman-la, paskè « téat kólbo » a misyé Chalanri fèt épi palé é soukwé koupyon.

 

Nou té vlé montré moun ki jan sa té rèd avan pou-w té pé trapé on madanm.

An tan-la sa sété gadé épi men é touché épi zyé. É lè-w té fé antré aw ou té tini on pakèt bayè a pasé avan-w té pé gadé épi zyé é touché épi men. É an monman-la sa manman pa té ka dòmi avan zanfan.

Nou montré yo osi kè apré mayé sé té koré mennaj pou-y té pé kinbé doubout an ba Kròch pyé a lanmizè.

Sal-la pa té plen men moun ri onlo. Sa fè nou plézi dè vwè détwa jennès. Nou ka pansé kè nou rivé fouré an kabèch a yo onti fèy mémwa…

Sonjé zanfan paskè nou pa konnèt ka dèmen pé pòté ban nou.

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Accédez au texte en cliquant sur ce lien→Ici

Publié dans : 2 Evenementiel | le 5 novembre, 2018 |Pas de Commentaires »

Délyὁm

Affiche

Délyὁm est une comédie dramatique écrite par Charles-Henri MARICEL-BALTUS un auteur qui a déjà publié plusieurs ouvrages. La mise en scène a été effectuée par Harry BALTUS, un metteur en scène professionnel et directeur artistique de la compagnie Savann. Cette pièce qui se joue avec 10 comédiens, évoque  la journée d’un père de famille alcoolique. Elle met en scène des psychodrames divers nés de situations tantôt cocasses tantôt pathétiques telles que :

- Le combat désespéré d’un homme partagé entre ses devoirs familiaux et l’irrésistible besoin de boire.

- L’amour aveugle d’une femme qui louvoie entre l’écœurement  de sa fille et  l’exécration de sa mère  mais qui espère contre vents et marées retrouver son homme d’avant.

- L’exaspération d’une grand-mère qui s’exprime en allant de la pitrerie à la tragédie mais dont le seul but est d’arracher sa fille et sa petite fille de cet enfer.

- La duplicité d’amis  qui cherchent à anéantir un alcolo inexpérimenté dont l’erreur est de se débattre encore.

- La cupidité et la tartuferie d’un patron de bistrot qui ne pense qu’à se remplir les poches.

Au fil des scènes les spectateurs oscillent entre rires et pleurs.

Cette pièce de théâtre est une coproduction de l’association « La Luciole » et de la compagnie « Savann ». L’entrée est à 20 euros et elle sera jouée dans plusieurs salles :

- Salle Robert Loyson au Moule le samedi 3 novembre à 20h

- L’espace Yves REMY à Pointe-Noire le samedi 17 novembre à 20h

- L’auditorium de Basse-Terre le vendredi 23 novembre et le samedi 24 novembre à 20 heures.

- Le ciné-théâtre du Lamentin le samedi 1er décembre à 20 heures.

Cette pièce n’est pas une invitation à partir en guerre contre l’alcool mais elle veut simplement montrer les causes et les conséquences dramatiques d’une consommation abusive.

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Publié dans : 2 Evenementiel | le 29 octobre, 2018 |Pas de Commentaires »

L’Eden Créole

Flyer

Par la magie du rêve le samedi 9 juin 2018, l’association Timoun Kòlbo a entraîné des spectateurs, venus en nombre, dans une course intemporelle à travers l’histoire et la géographie de Pointe-Noire.

Le créateur du spectacle Charles-Henri MARICEL-BALTUS a dû faire appel à un éventail d’activités artistiques pour passer d’un camp de nègres marron  à une randonnée à la fois poétique et délirante dans l’Eden créole. Théâtre, déclamations, danses chorégraphiques, diaporamas, sons du ka, mélodies de la flûte ont été subtilement ordonnés pour former un « liannaj » homogène qui, le temps d’un songe, a su transporter le public d’une émotion à l’autre.

La rêveuse Jacqueline BALTUS était entourée :

-          Des comédiens et déclamateurs, Thi-Jo, Dimitri, Brigitte et Roger.

-          Des danseurs chorégraphes, Olivier, Caroline, Loraline et Trévor.

-          Des musiciens, Jean-Louis, Anderson, Maurice, et Valéry.

Encouragé par les félicitations du public et après l’analyse des critiques formulées, l’association a décidé de faire évoluer cette production théâtrale qui sera représentée en 2019 à Pointe-Noire dans le cadre des manifestations organisées au mois de mai autour de la commémoration de l’abolition de l’esclavage. Cette fresque structurée en 5 tableaux se range dans la catégorie des mystères et s’adresse à un très large public. La nouvelle version conservera son aspect pédagogique  mais consacrera une plus large place à la comédie.

Accédez au texte en cliquant sur ce lien→ici

Publié dans : 2 Evenementiel | le 16 juin, 2018 |Pas de Commentaires »

Au clair de lune

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Laliwondaj Kotesi est un écrin de verdure enchâssé au pied de la Belle hôtesse, la cime qui tutoie les nuages au-dessus de Pointe-Noire. Dans ce coffret naturel, Geneviève FRANCIUS a su accommoder progrès et tradition. Des bungalows confortablement équipés savent se faire discrets pour mieux se fondre dans le petit bois qui accueille cette structure  hôtelière singulière (voir page Facebook).

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Ce lieu est aussi le siège de manifestations culturelles témoignant ainsi de l’engagement de la maîtresse des lieux dans la défense du patrimoine créole.

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C’est ainsi que le samedi 28 avril lors d’une manifestation baptisée « Au clair de lune » kotési accueillait poètes, conteurs, chanteurs, tanbouyé et autres musiciens. Ces invités venus en nombre ont allumé un boukan culturel qui laissa échapper dans le petit sous bois des volutes de fumée où poèmes, chants, blagues, contes, jeux de mots  sont montés en liannaj vers nos ancêtres leur témoigner du rayonnement de l’héritage qu’ils nous ont laissé.

Si des poètes connus tels que Henri MAURINIER, Marie LOUISON, Didier MANNETTE, M’BITAKO… ont honoré la soirée de leur présence  beaucoup d’autres avaient fait le déplacement et ont contribué à la réussite de la manifestation.

Timoun Kòlbo a répondu à cet appel par la voix du poète Charles-Henri MARICEL-BALTUS qui a présenté 3 textes :

- « Chimen à lanmó » avec l’accompagnement au ka du groupe « Vital Ka » de Petit-Bourg. Ce texte évoque la mortalité chez nos jeunes.

- « Lè pyébwa ka palé », un sketch comique sur l’environnement présenté avec l’aimable complicité de Geneviève.

- « Le cri de l’injustice » un arrangement poétique condamnant les inégalités raciales.

Retrouvez ces textes → ici

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Publié dans : 2 Evenementiel | le 3 mai, 2018 |Pas de Commentaires »

Journée Mondiale du livre et du droit d’auteur

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En célébrant cette journée dans la monde entier, l’UNESCO s’efforce de promouvoir la lecture, l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d’auteur.

Le 23 avril a vu la naissance, ou la mort d’éminents écrivain de par le monde. C’est pourquoi cette date, devenue symbolique pour la littérature universelle a été choisie par la conférence générale de l’UNESCO afin de rendre un hommage mondial au livre et à ses auteurs. Dans un monde dominé par l’industrie audio-visuelle c’est aussi un encouragement à redécouvrir le plaisir de lire.

Cette journée offre l’occasion de représenter la trilogie romanesque de Charles-Henri MARICEL-BALTUS.

En parcourant l’existence d’un personnage emblématique Taali, on traverse la société guadeloupéenne des années 1960 à la décennie 2030. C’est aussi une célébration de la vie par le biais de la philosophie vitaliste du héros.

 

D'une vie à l'autre

 la vie en face

la vie au fil des temps

La vie au fil des temps est un roman d’anticipation dans lequel l’auteur imagine la Guadeloupe dans les années 2030. Ce voyage dans le temps nous instruit sur un monde dont les changements ont déjà commencé.

Pour aller plus loin, nous vous invitons à vous procurer ces ouvrages en les commandant directement chez les fournisseurs suivants: (Cliquer sur les noms)

FNACAMAZON, IBIS ROUGE, EDITIONS NESTOR

Publié dans : 2 Evenementiel | le 23 avril, 2018 |Pas de Commentaires »

Le printemps des poètes en herbe

Le samedi 17 mars 2018 à la salle Yves REMY se tenait une manifestation pour la remise des prix d’un concours de poésie.

Ce dernier organisé dans la cadre du « Printemps des poètes » par la Bibliothèque Ancelot BELLAIRE en partenariat avec l’association TIMOUN KÒLBO était ouvert aux élèves des classes de CM1 et de CM2 de la commune de Pointe-Noire. Il avait pour thème la conséquence du dérèglement climatique dans notre région.

Sur les 6 établissements que compte le territoire, seuls 3 ont produit des œuvres. Les écoles de Baille–Argent, Mixte 1 de Guyonneau et des plaines ont rendu 34 copies parmi lesquelles les 6 lauréats sont sortis, 5 prix classés plus un prix spécial du jury.

Celui-ci s’était réuni le samedi 3 mars 2018 afin d’apprécier les œuvres et de départager les lauréats. Il était composé de 7 membres, Mesdames Augustine HAGUY, Geneviève FRANCIUS, Germaine NAIME, Marie-Thérèse JUDITH et de Messieurs José NEREE, Charles-Henri MARICEL-BALTUS, Alain VAIRAC. Ce dernier a été élu président par ses pairs.

La manifestation de remise des prix a débuté à 16h30 avec l’accueil de bienvenue de la responsable de la Bibliothèque, Mme Marie-Thérèse JUDITH et du président de Timoun Kôlbo, M Charles-Henri MARICEL-BALTUS. Elle s’est poursuivie avec l’interprétation de la chanson de Ti Kimp Gee et Misyé Sadik par Sarah et Laétitia accompagnées de Noah et de Thomas. Après le mot du président du jury tous les élèves qui ont participé au concours ont été cités et ont reçu un diplôme. Les poètes invités, Sylvia PHIBEL et Denis CHRISMOUSSE se sont présentés et ont déclamé deux de leurs œuvres. Deux prestations de danses ont été réalisées par l’association « Racine des Iles » avec la contribution de Jacqueline BALTUS. Trois élèves de l’école mixte 1 de Guyonneau, Mélissa, Kyrr et Naducine d’une part et deux danseuses chorégraphes en herbes, Loraline et Hashley d’autre part se sont prêtées aux jeux dans deux montages poétiques sur l’environnement créé par Charles-Henri MARICEL-BALTUS.

Le clou de la manifestation fut sans conteste le moment où Marie-Thérèse  a procédé à la proclamation des résultats. Conformément aux travaux du jury, le classement s’est opéré de la façon suivante :

-          1er prix, Joakim PETIT de l’école de Baille-Argent pour son texte « Arrêtez ! »

-          2ème prix Melissa YRIUS de l’école Mixte 1 de Guyonneau pour son texte « Qui es-tu ? »

-          3ème prix Clémaël SERIN de l’école des plaines pour son texte « Petite Terre »

-          4ème prix Dorann BEAUJOUR de l’école des plaines pour son texte « La terre bientôt menacée »

-          5ème prix Kélann FIMIEZ de l’école Mixte 1 de Guyonneau pour son texte « Pastèque »

-          Prix spécial du jury Angéla ANNEROSE de l’école Mixte 1 de Guyonneau pour son texte « climatique »

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Le Maire Christian JEAN-CHARLES lors de son intervention a félicité les lauréats et a dit sa satisfaction de l’engagement de son personnel et des bénévoles qui ont permis la tenue d’un tel événement.

Marie-Thérèse JUDITH a ensuite remercié tous ceux qui ont contribué à sa réussite et a clos la manifestation à 18h.

Ce concours a permis aux enfants  de s’exercer à la lecture et à l’écriture. Il leur a fourni en outre, l’occasion de réfléchir et d’échanger sur une thématique qui fait débat dans notre société. Ce que nous retenons c’est que l’ouragan Maria a marqué ces jeunes esprits. Il nous paraît nécessaire, dès lors de prolonger et d’élargir ce débat avec les jeunes générations dont le futur sera sans doute rythmé par le dérèglement climatique et ses conséquences.

GALERIE DE PHOTOS

Pour accéder aux textes créés par TIMOUN KÒLBO dans la cadre de « Téat Kòlbo » cliquer → ici

Publié dans : 2 Evenementiel | le 26 mars, 2018 |Pas de Commentaires »

Spectacle: Le frère noël

A une époque où nous lisons de moins en moins, les aînées du club « Les Vanilliers » de Pointe-Noire à travers un spectacle original ont fait découvrir à un public enthousiaste un « téat kὁlbo » intitulé « Le frère noël ».

D’abord qu’est-ce qu’un  téat kὁlbo ?

C’est une fresque artistique s’appuyant sur un théâtre de lecture dynamique et qui fait également appel au son, à l’image et à l’expression corporelle. Le concept a été mis au point par l’association « Timoun kὁlbo » qui cherche à développer la lecture en la rendant moins monotone pour les plus jeunes.

Mais nos aînées se sont montrées tout de suite intéressées par cet art qui leur donnait l’opportunité de faire du théâtre sans être obligées de mémoriser du texte. Il convient bien sûr de maîtriser d’abord celui-ci qui peut être écrit en créole ou en français.

Samedi soir à 19h à l’espace Yves Rémy, elles ont joué à guichet fermé. Nous disons elles parce que les 6 personnages (une grand-mère, deux petits enfants, le frère noël, un ado fortuné et une fille pauvre) ont tous été interprétés par des femmes. Certaines d’entre elles avaient déjà acquis une petite expérience du théâtre, d’autres montaient sur scène pour la première fois mais toutes se sont fait plaisir et surtout ont émerveillé un public qui dans sa grande majorité découvrait le « téat kὁlbo ». Si la comédienne qui interprétait le boute-en-train Bébé s’est hissée en tête au hit-parade du rire, les autres n’ont pas démérité et ont suscité tout un éventail d’émotions  à travers leur rôle.

Une chorale toujours constituée par des membres féminins du club interprétait des chants appropriés entre les différents tableaux constituant la fresque et parfois entraînait le public dans ses envolées.

Enfin les petites mains de l’association par leur disponibilité et leur dévouement ont largement contribué à la réussite de la soirée.

L’aventure avait commencé quelques mois plus tôt au siège du club. Encadrées par Mme Augustine HAGUY et M. Charles-Henri MARICEL-BALTUS, les aînées conduites par Mme Gérarnette LESUEUR ont d’abord adhéré au concept et ont pris progressivement confiance en elles jusqu’à vouloir partager leur expérience avec un public.

Cela a donné naissance au spectacle du 02 décembre 2017 que tous souhaitent  réitérer.

Galerie de photos :

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Texte: ici

Publié dans : 2 Evenementiel | le 6 décembre, 2017 |Pas de Commentaires »
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